Pour les 1ères ES3

Publié le

Postez en commentaire vos textes. Ca nous permettra de travailler dessus en classe.
Bien entendu, ça peut être anonyme. Signez juste de votre prénom ou de vos initiales.
Merci.
Publicité

Publié dans chgobbe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Tiens tout ça me rappelle des bons moments...mais au fait vous ne nous avez toujuors pas rendu les disserts sur la soumission à l'autorité...
Répondre
M
Au final, j'ai fini par trouver dans mon livre.Donc maintenent tout va bien.:)
Répondre
M
J'ai un problème avec le TDo4 pour Mardi.La productivité marginale... Dans mon livre de SES je n'est rien trouvé dessus et sur internet non plus... Est-ce que c'est normal ?
Répondre
A
 <br /> Audrey Givone-Wind <br /> 1ère ES 3<br />  <br /> Problématique : Les individus sont-ils libres d’agir comme ils le désirent ?<br /> Construction : 2 paragraphes, réponse nuancée.<br />  <br /> « On ne naît pas femme, on le devient » : cette phrase que Simone de Beauvoir énonce dans les années 60 résumait déjà l’importance portée à l’influence que la société exerce sur les êtres. Mais même si elle agit directement sur eux, les individus ne peuvent pas contrôler la société. Alors ont-ils une liberté ? Réfléchissons sur les différentes idées à propos de celle-ci.<br />  <br /> Depuis notre plus jeune âge, nous sommes tous influencés, guidés, conditionnés dans le moindre de nos comportements. La société nous pousse à occuper des rôles et des statuts bien déterminés : des catalogues de jouets à la vie d’adulte, on retrouve les figures emblématiques de la petite fille jouant à la dînette et du petit garçon faisant rouler ses voitures, plus tard, la mère de famille fera à manger, le mari conduira la voiture. Ainsi, par le biais de la famille, de l’école ou des amis, nos comportements sont dictés tout au long de notre vie, si bien qu’à terme notre conformité au milieu social se fait de façon naturelle et inconsciente. Tout ceci est le fruit d’un processus long et complexe : la socialisation. Nous naissons, grandissons et vivons dans une culture qui nous imprègne chaque jour un peu plus, nous transmet des valeurs, aux travers desquelles s’expriment des normes : nos règles de conduite.Des études ont montré qu’un enfant adopté a un QI plus proche de ses parents adoptifs que de ses parents biologiques, ce qui montre bien qu’il est ici question d’éducation, d’imitation, d’une construction de l’enfant en fonction de ce qu’il voit, vit, apprend. Cet exemple suffit à rejeter les visions antérieures de la socialisation fondées sur la génétique. <br />  <br /> Néanmoins, si l’on suit d’un peu plus près la thèse holiste de Durkheim, on se rend compte que la liberté, la conscience et les choix sont niés. Cela veut-il réellement dire que si nous naissons dans un milieu modeste, nous serons toujours prisonniers de ce milieu ? Que si nos parents sont alcooliques ou fumeurs, nous les prendrons forcément pour modèle plus tard ? Y’a-t-il un moyen de déjouer le destin et d’échapper aux contraintes sociales ?A cette interrogation, le sociologue Jean Piaget apporte une théorie différente. Selon celle-ci, la socialisation ne se fait pas uniquement par conditionnement, mais aussi par interaction. Car l’individu, qui a une conscience et la possibilité de faire des choix, réagit aux forces sociales exercées sur lui par ses propres forces à lui. De plus, ces forces sont bien souvent totalement contradictoires. Par exemple, un enfant d’une famille défavorisée pourra progresser dans la hiérarchie sociale grâce à l’école, qui constitue une instance de socialisation de sens contraire à celle de sa famille.En ce sens, il existe bien une place pour la liberté de l’individu, c’est celle de composer avec les différentes influences.<br />  <br /> Cependant, il faut prendre en compte le déterminisme des instances de socialisation en place, car bien souvent les amis, les écoles, sont eux-mêmes choisis en fonction du niveau social de l’individu. En effet, prenons le cas d’un écolier du privé, quels autres amis peut-il choisir en dehors de ceux du privé ? Il aura une liberté certes, celle de choisir ses amis, mais un choix enclavé dans son propre niveau social. Peut-on donc vraiment conclure vis-à-vis de la liberté de l’individu ? Il y a ici un cercle vertueux. Pour commencer à parler d’une vraie liberté, ne faudrait-il pas d’abord briser les barrières de la culture et des milieux sociaux ?<br />  
Répondre
E
On ne peut dire que les individus ont une liberté totale étant donné qu'ils subissent toujours plus ou moin l'influance de la société.En effet, les instances sociales tels la famille, l'école, les copains, les associations exercent une pression sur ces derniers.Effectivement c'est sous leur influance qu'ils vont adopter des habitudes, des valeurs, des normes, une façon de consommer ou encore une culture.Le milieu social joue donc un rôle important, étant donné qu'en fontion de ce dernier le QI est par exemple plus ou moin élevé.Tout n'est question que d'éducation, c'est donc l'entourage qui agit sur l'individu. Le parcour des individus peut aussi etre modifié par des forces sociales qui agissent sur lui et qui peuvent s'avérer négatives, comme par exemple le suicide ou bien positive comme la réussite d'un fils d'ouvrier à l'école.On est donc dans un mécanisme Holiste.  En revanche la sociologie individualiste montre que les individus sont sous l'influance des forces sociales mais qu'ils réagissent aussi à ces forces, qu'ils mettent en place des stratégies pour vivre dans la société, qu'ils cherchent à comprendre le fonctionnement de leur environnement tel l'exemple des bébés qui font tombés leurs hochet, il comprennent ainsi qu'en pleurant ils peuvent avoir une influance sur leur environnement.
Répondre