Première... exemple d'introduction

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Environ 6% des étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles sont des enfants d'ouvriers. Si, à notre époque, l'égalité des droits semble être acquise, l'égalité des chances pour tous paraît loin d'être garantie pour tous. Pour cause les mécanismes de socialisation jouent un rôle déterminants : m'ême si on envoie davantage d'enfants à l'école, l'assimilation de normes, de valeurs, plus globalement d'une culture - en grande partie au sein du milieu familial - constituerait un frein aux chances de mobilité sociale. Pour autant, Rachida Dati, issue de l'immigration et d'un milieu social extrêmement modeste, fait figure d'illustration d'une société où l'on n'est pas forcément condamné à rester dans le même milieu social que ses parents, où chacun n'est pas condamné à la reproduction sociale.
Alors cette reproduction sociale est-elle une fatalité ? La socialisation a-t-elle un tel poid sur l'individu qu'il est condamné à devenir ce qu'il devrait être a priori, c'est-à-dire uniquement l'héritier de son milieu social.
Nous nous demanderons d'abord quelles sont les marges de liberté d'un individu au cours de sa socialisation. Nous verrons en outre que la socialisation n'est peut-être pas qu'un mécanisme dans lequel l'individu, inerte, serait passivement conditionné. Ensuite nous verrons quel est le poid de cette socialisation sur le phénomène de reproduction sociale : si elle n'en est pas l'unique cause, enne constitue néanmoins une variable essentielle qui fait que l'inertie socialeest encore la règle générale et non pas l'exception.
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Publié dans chgobbe

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A
introduction j'voulais dire
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A
elle est pas mal la conclusion,il me parait plus aisé de s'appuyer sur un exemple de l'actualité,comme vous ayant prit l'exemple de rachida dati! cela evite les erreurs !vous pensez pas??
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