Crise financière

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Vous trouverez ici une BD pour tout comprendre sur la crise financière. Ils dessinent aussi bien que moi... mais c'est très bien fait !
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Publié dans chgobbe

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F
J'ajouterais, que depuis mai 2007 on nous explique que les caisses de l'état sont vides..Qu'il faut arreter le déficit de l'état..Des coups franches ont donc éte faites parfois au détriment de l'éducation ou de la solidarité ou des services public ( la poste) ..Un état qui a fait le choix de se priver de 13 millaird de recettes fiscales..Et là tout d'un coup cet 'état ( qui prone le libéralisme sans intervention d'état)  qui n'a plus d'argent est capable d'injecter de l'argent (beaucoup) pour éponger un déficit (banque route ?) d'une entreprise totalement privée ..Comme je l'ai entendu l'autre jour on capitalise les profits et on sociaiises les pertes..Quand une entreprise gagne de l'argent l'état n'a pas le droit d'intervenir , quand elle perd de l'argent l'état  doit il  intervenir pour empecher la faillite ? Je ne suis pas économiste mais j'ai l'impression quand ce moment nous marchons sur la tête...Personnellement cela m'inquiéte..
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C
Ce texte n'engage que celui qui l'a posté... à savoir René.Vendredi, de 15h à 16h, dans le cadre des journées portes ouvertes du lycée pour le 160e anniversaire de l'Ecole Nationale d'Horlogerie, je fais un cours sur la crise financière actuelle. (Salle A302b) C'est bien entendu fait pour des élèves de Tale ES et non pas des élèves en Master d'économie... Mais c'est ouvert à tous, élèves, profs, anciens élèves, parents, etc.Ma conclusion répondra, en quelque sorte, aux propos de René.Mais bon, ce qui est à peu près certain, c'est qu'on ne nous veut pas que du bien. L'Institut de l'entreprise, think tank du Médef, veut mettre la main sur l'enseignement de l'économie pour qu'il soit plus proche (dans les contenus... mais les contenus sont porteurs d'une idéologie) des acteurs, à savoir les entreprises (et notamment certaines grandes entreprises).Je ne peux pas m'empêcher de profiter de l'occasion pour livrer juste une réflexion. Ceux-là mêmes qui prônaient il y a si peu de temps les vertus d'un marché sans Etat réclament aujourd'hui de la moralité, de la régulation, et l'intervention du même Etat pour ramasser les pots cassés. Or, quand les profs de SES, dans leur grande majorité, affirmaient globalement qu'un marché peut difficilement fonctionner sans être régulé par un Etat, ils étaient taxés d'idéologisme, marxisme, etc. Alors, étions-nous si loin de la réalité ?
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R
Cela n'a rien a voir mais il est tout de même important de préter attention au texte ci dessous. Merci<br /> Vives réactions aux rapports sur l’enseignement économique et social<br /> Deux rapports récents sur l’enseignement des sciences économiques et sociales au lycée (filière ES) ont suscité mercredi les réactions critiques du syndicat d’enseignants Snes-FSU, de la Ligue de l’enseignement et de l’Association de professeurs de cette filière (Apses).<br /> Le rapport Guesnerie, remis jeudi au ministre de l’Education, et celui de l’Académie des sciences morales et politiques (ASMP), publié lundi, jugent que cet enseignement est trop général, qu’il n’apporte pas d’outils d’analyse précis aux élèves, qu’il ne met pas assez l’accent sur la microéconomie et qu’il présente une vision trop sombre de la société française et de la mondialisation.<br /> Evoquant dans un communiqué "la dose d’idéologie de trop", la Ligue de l’enseignement se déclare "préoccupée par les manoeuvres et manipulations dont l’enseignement de sciences économiques et sociales est l’objet".<br /> "Il s’agit d’une offensive idéologique dont les acteurs principaux sont proches du patronat et dont l’homme orchestre est manifestement Yvon Gattaz, ancien responsable du CNPF-Medef", déclare la Ligue. "Les mêmes termes se retrouvent dans les différents rapports", dit-elle.<br /> M. Gattaz est membre de l’ASMP et a été auditionné par la commission Guesnerie.<br /> "Le contrôle par le patronat de l’élaboration des programmes scolaires est contraire à toute éthique en matière éducative, elle est irrecevable. La Ligue de l’Enseignement demande au ministre si cela est conforme à sa conception de la laïcité", ajoute-t-elle.<br /> L’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) demande de son côté "Qui veut la peau des SES ?", en parlant elle aussi d’"offensive idéologique".<br /> Enfin, le Snes-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et lycées, juge que "la commission Guesnerie cède au lobby du Medef".<br /> "En vertu du principe de laïcité, le SNES réaffirme sa demande que les programmes soient écrits par un groupe d’experts équilibré ne laissant aucune place aux groupes de pression. Les enseignants doivent être consultés, à la fois sur le bilan des programmes et les projets de refonte", ajoute le syndicat.<br /> Cordialement.
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