Bac blanc 02 (3)

Publié le par Christophe Gobbé

Un exemple de copie qui n’est pas mal

Ce n’est pas une copie parfaite : c’est une copie satisfaisante pour une première partie de Terminale dans la mesure où elle montre des connaissances, elle essaie d’utiliser les documents, elle fait un effort très sensible de construction des idées (les enchaînements, les recadrages sont soignés). Néanmoins, certains documents sont laissés de côté, l’intro est floue et l’expression doit encore être améliorée).

Merci à Madeleine (elle se reconnaîtra) qui a gentiment accepté de recopier la copie texto (y compris les fautes d’orthographe)

 

Durant les trentes glorieuses ou plus généralement ces vingts dernières années, la richesse produite c’est à dire la croissance a augmentée dans la plupart des pays occidentaux. (cf doc 1)

A cette époque, les entreprises sont devenues de plus en plus productives, elles ont donc augmenté leur productivité ce qui leur a permis de faire des gains de productivité.

Cette hausse de la productivité est liée aux nouvelles organisations du travail plus particulièrement à la division du travail. En effet on constate que lorsqu’un individu se spécialise dans un tache il devient plus performant. Cette spécialisation a une concéquence sur l’efficacité du travail.

            Est-ce que la division du travail permet d’augmenter la productivité de l’entreprise. Cette division permet-elle de faire des gains de productivité ? Mais surtout, on peut se demander si la division du travail est suffisante pour augmenter la productivité ?

            Dans un premier temps, la division du travail permet de faire augmenter la productivité. Néanmoins, les limites de cette division du travail montre qu’elle n’est pas suffisante.

 
 
 

A priori, on peut penser que la division du travail permet d’augmenter la productivité. En effet Smith montrait dans La richesse des nations avec la fabrication d’épingles, que lorsqu’on se spécialise dans une tache on devient plus performant et on améliore l’efficacité du travail.

            Taylor, reprend les bases de Smith, les adaptes et les améliores. Son but est de rationnaliser le travail, l’organiser efficacement, pour cela il procède à une division scientifique du travail. Le travail est parcelisé, hierarchisé, il met en place des contremaîtres des ingénieurs, le bureau des méthodes.

Tout est organisé de manière à ce que l’ouvrier ne pense plus mais qu’il agisse, avec des gestes simples.

L’organisation du travail chez Taylor permet d’augmenter l’efficacité du travail d’un employé, il devient alors plus productif et cela permet d’augmenté la productivité de l’entreprise.

Donc la division du travail de Taylor permet d’augmenter la productivité.   

De plus, le chef d’entreprise Ford, met en place un système qui reprend les bases de Smith et Taylor. Ford se base sur la fabrication de masse, il met en place la standardisation de produit et de procédé c’est à dire un seul model, une seule façon de faire, c’est lui qui est à l’origine du convoyeur (chaîne).

Surtout, il fidélise et motive son employé avec un salaire : « five dollard day ». Ce moyen motive le salarié il fait un travail plus efficace ce qui va permettre de faire des gains de productivité grâce à la hausse de la productivité de l’entreprise.

La division du travail de Ford permet de faire des gains de productivité ils permettent donc d’augmenter la productivité de l’entreprise.

 

L’origine de la division du travail a permis d’augmenter la productivité. On constate que la division du travail est améliorée au fur et à mesure on reprend les principes et on les améliores. De ce fait, la division du travail est encore présente aujourd’hui pour augmenter la productivité.

 

La division du travail est toujours efficaces pour augmenter la productivité puisqu’elle est toujours présente ou, elle prend de nouvelles formes.

            En effet on constate que la division du travail prend des nouvelles formes. Par exemple, le développement de la décomposition internationale du processus de production (DIPP cf doc 4) qui consiste pour une entreprise à établir dans différents pays différent passage de la fabrication d’une pièce par exemple. Il faut donc choisir des entreprises qui se spécialisent à faire telles ou telles étapes, tels ou tels assemblages. La DIPP permet de ce fait de rendre le travail plus efficace et les entreprises sont plus productives cela augmente la productivité.

On constate donc bien que les nouvelles formes de divisions du travail sont efficaces pour augmenter la productivité.

            D’un autre côté, si la division est encore présente aujourd’hui c’est quelle présente des avantages.

Chez Mac Donald’s, la division du travail est présente. Il y a un système hiérarchisé, des minuteurs ; les opérations sont minutieusement définies (cf doc 3).

Cette organisation permet de faire marché davantage le restaurant. Une meilleure organisation permet donc d’être plus compétant afin d’augmenter la productivité, et de satisfaire les clients.

Finallement on constate que aujourd’hui, diviser le travail permet bien d’augmenter la productivité.

 


Alors d’après les raisons évoquées, la division du travail, de son origine à aujourd’hui, a permis d’augmenter la productivité des entreprises. Cependant, la division du travail présente des limites qui laissent penser que cette division n’est pas suffisante pour augmenter la productivité.

 

Pour commencer, la division du travail chez Taylor et chez Ford est remise en cause surtout dans les années soixantes-dix, soit : les limites de l’organisation Tayloro-Fordiste.

 

·         La fin des années soixantes-dix marque des mutations économiques et sociales importantes. C’est la génération du Baby-boum, les individus sont plus instruits, plus exigeants au niveau du confort etc.

Cette génération remet donc en cause l’organisation tayloro-fordiste (cf doc2)

La remise en cause prend plusieurs formes d’abord le Turn-over, qui coûte (formation, embauche), il y a aussi l’absentéisme, celui-ci présente des coût de remplacement et pour finir il y a des malfaçons ou le sabotage qui ont pour concéquence les pertes de productions. Tous ces aspects ont pour concéquence la hausse des coûts de production ; baisse de la valeur ajoutée et donc la baisse de la productivité.

Donc la division du travail n’est suffisante pour augmenter la productivité car, sa remise en cause a conduit à une baisse de la productivité et à la baisse des profits

 

·         D’autre part, les années 70 c’est la crise du fordisme.

Le fordisme est regetté, on y adhère plus. La population a un besoin de diversité et de singularité. Cependant, le model fordiste permet grâce à la standardisation de faire à la fois des gains de productivité et des économies d’échelles. La crise du fordisme est donc caractérisée par la suppression des gains de productivités, l’entreprise est alors moins productive. Il y a donc plus d’augmentation de la productivité.

On constate donc que même si les employés la remette en cause il y a une concequence sur la productivité.

La division du travail n’est pas suffisante pour augmenter la productivité.

 

Les limites de la division du travail n’ont donc pas forcément généré l’augmentation de la productivité.

Durant la fin des années 70, de nouveaux besoins apparaissent dans l’organisation du travail.

 

La crise du fordisme ou du système taylero-fordiste a nécessité la conception et la mise en place de nouveaux modes de productions et de nouvelles préoccupations.

 

            D’une part, on se rend très vite compte que le système tayloro-fordiste est très fermé, l’individu travail sans réfléchir, il n’a pas la liberté et il est constament surveillé.

D’après Crozier, la division du travail n’est pas suffisante pour augmenter la productivité, l’individu à besoin de relationnel, il à besoin de s’aménager des espace de liberté pour être davantage productif et efficace. Il a donc besoin d’être félicité et d’être motivé.

On constate alors que la division du travail n’est pas suffisante, l’individu à besoin de plus de « relationnel » pour mieux travailler et augmenter a plus grande échelle la productivité de l’entreprise.

            D’autre part ; on constate que la division du travail n’est pas suffisante pour augmenter la productivité car, d’autres facteurs entre en jeu. On retrouve ces facteurs dans la toyotisme, c’est une nouvelle forme d’organisation du travail qui vient après le Tayloro-fordiste.

Le système de Kaizen dans le toyotisme permet de voir que il n’y a pas que la division du travail pour augmenter la productivité, il y a aussi la possibilité de rendre les individus plus responsable en leurs permettant d’innover pour être plus productif par exemple à l’échelle de l’entreprise, sa propre technique va rendre l’entreprise davantage productive.

Finallement on constate bien qu’il n’y a pas que la division du travail qui permet d’augmenter la productivité.

 
 

            En some, on se rend compte que diviser le travail est une préoccupation déjà très ancienne. Le but le plus important de cette division c’était de rendre le travail plus efficace, ce qui permettait d’augmenter la productivité des entreprises. Ce nouveau model a eu une répercution positive sur la croissance durant les années 1950-1973 puisque le taux de croissance était de 5,03 % en France. C’est à cette époque que le taux était le plus important.

Cependant, on remarque que la division du travail présente des limites, et donc qu’elle n’est pas suffisante pour augmenter la productivité. L’une des raisons principales c’est l’apparition des nouveaux besoins. On peut aussi se demander si la division du travail agit sur l’emploi et de quelles manières.

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Publié dans chgobbe

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N
Ah merci beaucoup!!!:DJ'étais en train de réviser pour mon DS de demain sur la crise du fordisme alors là je suis sauvée parce que les cours de mon prof :s Merci! :D
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